Bonne année 2008 à tous, vous qui me lisez.
II est encore temps de se le souhaiter, alors je ne boude pas mon plaisir.
De quoi vais-je bien pouvoir parler en ce début de cahier blanc?
D'un énorme coup de coeur: Viktor Lazlo...
Certains connaitront déjà ses tubes estampilés 80's, "Canoë rose" ou "Pleurer des rivières"...
D'autres auront déjà vu la comédienne sur scène, à la télé ou au cinéma.
C'était mon cas, pour les deux cas de figure cités.
C'était surtout une des idoles de ma moitié.
Jeudi dernier, 24 janvier, Viktor fait un concert au New Morning, salle mythique pour tous les fans de jazz, l'équivalent de l'Olympia pour la variété.
En toute honnêteté, je m'y rends dans un total état d'esprit d'accompagnateur.
Et arrive la Belle sur scène.
Et le charme opère.
Une presque fin de quarantaine bien assumée, une féminité exarcerbée, et surtout un grain de voix chaud, de ceux qui vous bercent, vous enflamment ou vous envoûtent.
Je connaissais finalement presque tout le répertoire, à force d'entendre çà et là des titres, et en live tout a pris une dimension autre.
Depuis je vis un peu à son rythme, obnubilé par la beauté de sa voix et de l'interprète (autant vous dire qu'un rôle va bientôt lui être réservé dans une de mes prochaines pièces).
Son dernier et très bon album, "Begin the biguine", est toujours dans les bacs et je vous laisse avec une vidéo EPK qui présente assez bien ce dernier, avec des extraits dont l'irrésistible "J'attends".
Et pour ceux qui se demaderaient où en est le projet "Ani Ohevet Otkha", sachez que bien malheureusement aucune des comédiennes contactées ne m'a répondu mais que je ne suis pas au bout de mes ressources: on va essayer de trouver une comédienne qui ne sera pas une tête d'affiche et nous allons repartir comme en 40. Le spectacle se montra, même dans 2ans, même si je dois perdre toute la sueur de mon front. Je n'ai pas investi plus de 3ans dans l'écriture de cette pièce pour me laisser abattre. J'aurais aimer croire que la chance peut aussi sourire aux "débutants" (17ans de théâtre cette année quand même...)...
Sachez aussi que l'AKÂA Compagnie prépare un petit quelque chose de très drôle sur les galères de comédiens...
Et l'auteur que je suis sent l'inspiration renaître: juste pour savoir, sans donner plus amples informations, vous choisiriez une chambre ou quelques animaux?
J'attends de vous lire...
II est encore temps de se le souhaiter, alors je ne boude pas mon plaisir.
De quoi vais-je bien pouvoir parler en ce début de cahier blanc?
D'un énorme coup de coeur: Viktor Lazlo...
Certains connaitront déjà ses tubes estampilés 80's, "Canoë rose" ou "Pleurer des rivières"...
D'autres auront déjà vu la comédienne sur scène, à la télé ou au cinéma.
C'était mon cas, pour les deux cas de figure cités.
C'était surtout une des idoles de ma moitié.
Jeudi dernier, 24 janvier, Viktor fait un concert au New Morning, salle mythique pour tous les fans de jazz, l'équivalent de l'Olympia pour la variété.
En toute honnêteté, je m'y rends dans un total état d'esprit d'accompagnateur.
Et arrive la Belle sur scène.
Et le charme opère.
Une presque fin de quarantaine bien assumée, une féminité exarcerbée, et surtout un grain de voix chaud, de ceux qui vous bercent, vous enflamment ou vous envoûtent.
Je connaissais finalement presque tout le répertoire, à force d'entendre çà et là des titres, et en live tout a pris une dimension autre.
Depuis je vis un peu à son rythme, obnubilé par la beauté de sa voix et de l'interprète (autant vous dire qu'un rôle va bientôt lui être réservé dans une de mes prochaines pièces).
Son dernier et très bon album, "Begin the biguine", est toujours dans les bacs et je vous laisse avec une vidéo EPK qui présente assez bien ce dernier, avec des extraits dont l'irrésistible "J'attends".
Et pour ceux qui se demaderaient où en est le projet "Ani Ohevet Otkha", sachez que bien malheureusement aucune des comédiennes contactées ne m'a répondu mais que je ne suis pas au bout de mes ressources: on va essayer de trouver une comédienne qui ne sera pas une tête d'affiche et nous allons repartir comme en 40. Le spectacle se montra, même dans 2ans, même si je dois perdre toute la sueur de mon front. Je n'ai pas investi plus de 3ans dans l'écriture de cette pièce pour me laisser abattre. J'aurais aimer croire que la chance peut aussi sourire aux "débutants" (17ans de théâtre cette année quand même...)...
Sachez aussi que l'AKÂA Compagnie prépare un petit quelque chose de très drôle sur les galères de comédiens...
Et l'auteur que je suis sent l'inspiration renaître: juste pour savoir, sans donner plus amples informations, vous choisiriez une chambre ou quelques animaux?
J'attends de vous lire...



